Comment utiliser et lire un tensiomètre ?


La majorité des personnes qui achètent et savent un tensiomètre électronique personnel le font généralement sur conseil de leur médecin, rarement de leur propre chef. La plupart sont déjà confrontés à l’hypertension ou à l’hypotension artérielle, que le médecin ait déjà posé un diagnostic et prescrit un traitement ou, simplement, décidé de surveiller leur possible développement.

Une fois en possession du tensiomètre en question, non seulement il est nécessaire de bien savoir, comme nous l’avons vu, comment fonctionne un tensiomètre, mais aussi, bien évidemment, comment bien l’utiliser et lire les informations que cet appareil transmet.

Le but de cet article n’est pas de passer en revue toutes les constantes que l’on peut trouver sur certains tensiomètres très sophistiqués, mais de mettre plutôt l’accent, sur les informations communes à tous les tensiomètres disponibles sur le marché, à savoir, les valeurs systoliques et diastoliques et la fréquence cardiaque. Nous parlerons cependant de la pression pulsée, une valeur disponible sur certains modèles et très utile pour certains patients.

Il est utile de rappeler, ici, que rien ne remplace l’avis d’un médecin surtout quant à l’interprétation des résultats que peut vous fournir un tensiomètre électronique et à la prise ou la modification d’un traitement.

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Comment bien utiliser un tensiomètre électronique ?

Dans l’article précédent, comment fonctionne un tensiomètre, nous avons déjà abordé la question de la bonne utilisation d’un tensiomètre électronique personnel.

Ce qu’il faut en retenir c’est à la fois la mise en condition de relaxation nécessaire avant toute utilisation. Le fait d’utiliser celui-ci, que ce soit un modèle se positionnant sur le bras ou sur le poignet, avec un minimum de précaution. Par exemple, procéder au contrôle de votre tension, confortablement assis le bras posé à plat sur une table, paume de la main vers le haut et le coude au niveau du cœur.

Bien être attentif au positionnement de l’appareil tel qu’indiqué sur la notice, pour un modèle de bras, on préconise un espace de 2 cm au-dessus du coude, par exemple. Vous verrez à l’usage que très rapidement cela ne présentera plus de difficulté. De plus, il y a de plus en plus d’appareils qui sont munis d’une alarme qui bipe en cas de mauvais positionnement, une option très utile si vous êtes amené à devoir prendre la tension d’une autre personne, âgée ou malade par exemple.

Il est bon aussi de rappeler qu’il ne sert à rien de prendre sa tension artérielle à toutes les occasions. On préconise plutôt, en suivi thérapeutique de la prendre le matin et/ou le soir et exceptionnellement en cas de fort stress ou après un effort inhabituel.

Tout comme il est conseillé de prendre sa tension 2 ou 3 fois d’affilées en faisant une pause de 5 min entre chaque prise. Ça permet d’affiner et de confirmer ou infirmer le premier résultat qui bien souvent peut être un peu plus élevé. Rien à voir avec le syndrome de la blouse blanche, puisque vous êtes chez vous, mais simplement à une légère anxiété.

À moins de vous être équipé d’un tensiomètre connecté qui permet non seulement d’enregistrer vos constantes, mais aussi de les partager, avec votre médecin, par exemple, nous vous conseillons de reporter les valeurs collectées sur un carnet en n’oubliant pas d’indiquer la date et l’heure du contrôle.

Lecture des informations fournies par un tensiomètre.

Les trois constantes principales fournies par un tensiomètre électronique sont la pression haute, appelée aussi la pression systolique, la pression basse ou pression diastolique et le pouls ou rythme cardiaque.

La pression systolique correspond à la pression des vaisseaux sanguins au moment de la contraction du cœur, en fait quand il envoie le sang dans l’organisme via les artères. Elle est exprimée par un nombre à 3 chiffres, par exemple 130.

La pression diastolique correspond à la pression des vaisseaux sanguins entre deux contractions du cœur, un moment où celui-ci se remplit à nouveau de sang avant de le renvoyer dans l’organisme. Elle est exprimée par un nombre à 2 chiffres, par exemple 70.

Dans cet exemple, votre tension serait de 13/7.

Le rythme cardiaque (le pouls) est une constante vitale. Elle permet entre autres d’évaluer un niveau de stress, d’effort, de fatigue. Le cœur bat, généralement, entre 50 et 100 fois par minute, en fonction de votre état son amplitude peut être importante (repos, maladie, stress, etc.). C’est le type d’information à communiquer à votre médecin si vous prenez votre tension le matin avec un pouls déjà très élevé alors que vous êtes censé être reposé.

Comme nous vous l’indiquions, certains tensiomètres proposent aussi la valeur de la pression pulsée. C’est la différence entre la pression systolique et la pression diastolique. Elle permet d’évaluer le risque cardiovasculaire du patient. Ce sont surtout les personnes âgées et celles souffrant d’artérite qui sont confrontées à une augmentation de la pression pulsée puisqu’elle traduit le durcissement des artères dû à l’âge, mais aussi au tabac ou au cholestérol par exemple.

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